L'alevinage une question difficile !!!!!

Publié le par truitepassion.over-blog.com



2Aprés la mise en place du PDPG en Drôme , Ardèche il y a quelques années , les sociétés de pêche évoluent sur une gestion patrimoniale et préfèrent péreniser la souche locale de truite fario en l'occurence la souche "RHONE"

Plus d'alevinage intensif mais une meilleur gestion des cours d'eau réhabilitation et maintenance des zones de frayéres ,aménagement d'enrochement , de seuil ,mise en place d'abris de sous berge , végétalisation des berges etc....

Diminution du nombre de capture et augmentation de la taille légale .

Tout ceci à fait que dame fario est toujours reine de nos eaux et peut se reproduire naturellement dans les eaux limpides de nos belles rivières.

Chaque AAPPMA a la tache et le devoir de faire un état de ses cours d'eau avec l'aide de sa féderation et de l'ONEMA ( ex CSP) et met en place un PGP pour diagnostiquer l'état de ses cours d'eau .

Si le milieu est sain ou peu perturbé, la truite fario peut alors avoir une réproduction  normale mais là ou la pression de pêche est forte et où le milieu est fortement pertubé les AAPPMA vont alors pratiquer l'alevinage soit en versant directement des alevins de truites issus de pisculture ou bien en deversant des poissons issus de ruisseau pépinières


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On peut aussi aleviner un secteur infranchissable à la reproduction de la truite ou une portion de rivière qui à vécu une sécheresse une année et où tout poisson a disparu.

 Chaque AAPPMA prend la décision de la provenance de ces alevins :

- la société de pêche d'Annonay (Ardèche) alevine ses secteurs pauvres avec des alevins issus de la pisciculture fédèrale de Chazey-Bons dans l'Ain alors que la société de Die ( Drôme) alevine ses têtes de bassin et ses ruisseaux pépinières avec des boites Vibert et procéde après à des pêches électrique et relache les géniteurs là où il y a lieu .

Je ne pourrai vous dire laquel des solutions est la mieux il faudrait avoir une étude sur les deux visant sur plusieurs années mais je pense que les ruisseaux pépinières sont à mon avis idéal pour le développement des alevins dans leur milieu naturel ( j'espère un jour avoir la possibilité de participé à cette aventure ainsi qu'à une pêche électrique car la gestion piscicole est très intéressante pour moi ).

Ainsi la truite née dans son milieu naturel peut plus facilement repeupler là où le milieu n'est pas stable ou atrofié, la nature reprend donc ses droits . Quoique la pisciculture de Chazey-bons se rapproche avec ses infrastuctures le plus possible de la nature cela sera le sujet de mon prochain article .

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