Deux heures de pêche, en ce samedi après-midi

Publié le par truitepassion.over-blog.com

Parfois nous n'avons que très peu de temps, pour assouvir un peu de notre passion, parfois nous n'avons pas le choix si nous voulons nous évader et essayer de faire quelques truites.

C'est ce qu'il m'a été donné en ce samedi après- midi sous un soleil de plomb sur cette rivière aux rives touristiques.

C'est fou comme les gens, les beaux jours venus recherchent la fraîcheur des cours d'eau, c'est en quelques sortes parfois une véritable autoroute. Fini alors la quiétude du pêcheur de truite, la solitude de celui qui aime les endroits sauvages.

En général je fuis ces endroits souvent bien trop fréquenté à mon gout, je leur préfère la solitude et la quiétude des endroits que je retrouve avec plaisir les journées de grands soleils. Mes ruisseaux, où je peux seul jouir du paysage et des truites.

Mais là je n'avais pas le choix et pas le temps, deux heures de pêche, cela passe très vite donc !!!!!

Donc je me devais de pêcher cette rivière, je me devais même si les truites n'étaient peut-être pas en clin à être joueuses d'essayer de les séduire.

Et j'avais mis toutes les chances de mon côté, mais sans faire dans le superflue, un hameçon numéro dix, une ver de terre au bout, une plombée composée de quatre plombs dégressifs et ma canne quatre brins, 3,60 très polyvalente de chez Delacoste .

Avec toute ma bonne volonté, tout mon savoir faire, les truites ont parfois préférée, le soleil des fin de plage, histoire de peaufiner leur " bronzage" si je puis le dire.

J'ai quand même réussi à faire quelques truites à la belle robe, parfois en plein courant, parfois dans des endroits insoupçonnés et insoupçonnable. Certes pas de gros poissons, mais des truites bien sauvages et défendant leur peaux, mettant parfois à mal le pêcheur que je suis.

Qu'importe les truites qui se font dorées, sur les plages de sable fin, qu'importe les truites joueuses, qu'importe la grosseur ou celles que j'ai pu manquer et qu'importe les touristes, on ne peut qu'être bien, les pieds dans l'eau fraiche et la tête dans les étoiles.

Même si ce n'est que l'ombre d'un instant, l'éphémère moment n'est jamais assez grand pour celui qui aime s'évader au gré des courants. On oublie souvent, la vie et ses traquas, on oublie tout sauf l'essentiel de la pêche. L'homme et sa canne est le fil qui se tend sous la touche fougueuse de l'ombre noire parsemé de point rouge.

Quoi qu'il en soit deux heures de pêche quand on a pas le choix , c'est déjà bien , bien mieux que rien, en ce samedi de pleine été ou presque, samedi de juin dernier jour du printemps.

A très vite.....

 

 

 

Deux heures de pêche, en ce samedi après-midi
Deux heures de pêche, en ce samedi après-midi
Deux heures de pêche, en ce samedi après-midi
Deux heures de pêche, en ce samedi après-midi
Deux heures de pêche, en ce samedi après-midi
Deux heures de pêche, en ce samedi après-midi
Deux heures de pêche, en ce samedi après-midi
Deux heures de pêche, en ce samedi après-midi
Deux heures de pêche, en ce samedi après-midi

Commenter cet article